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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 08:00

LE COMITE DE GESTION DE LA GAULE GERBEVILLOISE VOUS SOUHAITE DE JOYEUSES FETES DE FIN D'ANNEE




                                                                                       

Par manu - Publié dans : Divers
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 20:00

Le black-bass est bien connu pour sa combativité et ses acrobaties aériennes. Introduit en Europe depuis un siècle, il est très apprécié partout où on parvient à l’acclimater.

Poisson d’origine nord-américaine, le black-bass a été introduit en Europe à la fin du XIXème siècle. On attendait beaucoup de cet excellent poisson de sport. Bien que les premiers peuplements aient relativement peu prospéré, le black-bass est de plus en plus apprécié des pêcheurs européens, même s’il ne s’adapte pas facilement. En fait, il ne s’est acclimaté en France que dans certaines eaux de l’Ouest et du Midi.

En dépit de ce que pourrait laisser penser son nom de « bar noir », le black-bass n’est pas noir, et n’appartient pas davantage à la famille du bar ; et malgré sa ressemblance avec les percidés, c’est un centrarchidé d’eaux douces.

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AIRE DE REPARTITITON

Les deux espèces de black-bass, à grande bouche et à petite bouche, appartiennent à une famille nord-américaine qui comprend également la perche-soleil et le crapet des roches.

Leur aire de répartition naturelle s’étend des Grands Lacs au Mississippi et même, pour le black-bass à grande bouche, jusqu’au golfe du Mexique, où il atteint en eaux tièdes une taille plus importante que partout ailleurs.

Récemment introduits un peu partout en Europe, les black-bass sont désormais fort recherchés. Leur principal attrait réside dans leurs superbes qualités de défense.

Malheureusement, ils n’ont pas pu s’acclimater partout, en raison de la nature des eaux ou des conditions climatiques. Dans le sud de la France cependant, l’intérêt suscité par ces magnifiques lutteurs a incité associations de pêche et propriétaire de plans d’eau privés à les réintroduire.

Les effectifs du black-bass sont également en expansion en Espagne, ainsi qu’au Maroc et dans toute l’Afrique du Nord. En Allemagne, et notamment dans la vallée du Rhin, on fait appel à lui pour éviter la prolifération des poissons-chats.

SIGNALEMENT

Le black-bass à grande bouche doit son nom à sa longue mâchoire, qui s’ouvre jusqu’en arrière de l’œil. Le dos est vert foncé, les flancs vert olive, le ventre blanc ; et les côtés du corps portent des stries sombres en forme de zigzag. La nageoire dorsale présente une profonde encoche. Sa partie antérieure est composée de 10 à 12 forts rayons épineux, la partie postérieure comprenant 12 ou 13 rayons ramifiés. La nageoire anale porte 3 épines et les pelviennes sont reliées au corps par une membrane. Les écailles sont petites et la ligne latérale en compte au moins 55.

Chez le black-bass à petite bouche, la mâchoire ne dépasse pas l’œil. La dorsale est moins profondément échancrée ; sa partie antérieure comprend 9 ou 10 rayons épineux ; sa partie postérieure, de 13 à 15 rayons mous. La peau est plus claire que celle du black-bass à grande bouche, et les flancs sont barrés de verticales sombres.

Le black-bass à petite bouche vit en rivière sur fond de graviers, il s’y nourrit d’insectes, de crustacés et de poissons. Celui à grande bouche préfère les eaux peu profondes et bien plantées de certains lacs et rivières.

Le frai intervient à la fin du printemps. Le mâle construit un nid et protège les œufs ainsi que les alevins nouvellement éclos.

 

Par manu - Publié dans : Guide des poissons
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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /2009 20:26

Les parasites et maladies qui affectent la santé des poissons ne sont pas sans influer sur la pêche. Voici quelques précieux conseils.

Autant il est agréable de ramener un poisson sain, aux écailles et aux nageoires en parfait état, autant il est triste de prendre un poisson malade.

Il est naturel qu’un poisson soit porteur de parasites et de maladies, qui mettent rarement son existence en danger ; à moins qu’il ne soit soumis à un stress important ou des agressions particulières, si l’eau est polluée, par exemple.

LES PARASITES LES PLUS COURANTS

Un parasite est un animal qui se nourrit aux dépens d’un autre, sur ou dans lequel il vit. L’un des parasites de la peau les plus communs est le pou du poisson ou argule, qui utilise ses mandibules foreuses pour percer les écailles et la peau et lui sucer le sang.

Autres parasites répandus, les sangsues se servent de leur bouche-ventouse pour se nourrir du sang des poissons.

En petit nombre, ces parasites sont inoffensifs, mais en cas d’infestation importante ils provoquent des lésions : autant de portes ouvertes aux maladies.

Parmi les plus gros parasites internes, les vers cestodes vivent dans les intestins des poissons. Gardons et brèmes sont fréquemment infestés de ligules, vers rubanés blanchâtres capables d’atteindre une longueur démesurée. Les poissons parasités, au ventre distendu, nagent lentement et deviennent les cibles désignées des oiseaux piscivores, hôtes finals des ligules adultes.

VIRUS ET BACTERIES

Les troubles les plus graves sont dus à des virus et des bactéries qui passent directement d’un poisson à un autre.

Parmi les maladies d’origine bactérienne les plus communes, mentionnons la « mousse » qui donne un aspect déchiqueté aux nageoires des poissons infectés. Les maladies virales comprennent la virose de la carpe, responsable ces dernières années d’une mortalité importante. Les sujets atteints présentent un gonflement des yeux et de l’abdomen, ainsi qu’une perte de l’équilibre.

LA PREVENTION

En matière de maladies infectieuses et de parasitoses, mieux vaut prévenir que guérir. Les moyens de prévention les plus efficaces consistent à protéger les milieux où évoluent les poissons et à gérer correctement leurs populations. Des problèmes se posent lorsque les piscicultures ont des effectifs en surnombre et en cas d’introductions sauvages de poissons dans certaines eaux. Il ne faut jamais transférer des poissons d’une eau dans une autre sans autorisation préalable et sans vérification de leur état sanitaire.

ATTENTION FRAGILE !

Les pêcheurs peuvent contribuer à la bonne santé des poissons, notamment en les manipulant aussi délicatement que possible. Un bon dégorgeoir ou une pince hémostatique sont indispensables pour cela : bien utilisés, ces instruments évitent d’infliger, bien souvent inutilement, des lésions parfois irréparables aux poissons.

Le mucus constitue une protection naturelle du poisson contre le monde extérieur. Le fait de manipuler un poisson avec des mains sèches ou un chiffon, ou même de le laisser trop longtemps dans une bourriche de petite taille, amoindrit cette protection et ouvre la porte à toute sorte de maladies et de parasites.

MEDECINE NATURELLE

Dans les aquariums ou les bassins d’élevage, il est possible de régler la plupart des problèmes sanitaires, par une bonne gestion et par l’administration de médicaments. La nature joue le même rôle par l’élimination des malades.

SOYEZ RESPONSABLE

Si la présence de quelques poissons malades n’a guère d’importance, les infections généralisées peuvent avoir de graves conséquences.

Si vous constatez une situation préoccupante, ne manquez pas de prévenir les gardes-pêche ou les associations chargées de la gestion des eaux.

Si les poissons sont en très mauvais état ou moribonds, avertissez aussi les autorités : mairie, direction locale des services vétérinaires, préfecture….

 

 

Par manu - Publié dans : L' environnement
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 20:24

De nombreux poisons exotiques d’aquariums, imprudemment lâchés, se sont bien adaptés dans nos eaux et apparaissent parfois au bout de la ligne !

Beaucoup d’animaux exotiques, et pas seulement des poissons, sont périodiquement lâchés, à la suite de modes éphémères, le plus souvent nées du succès télévisés… A part les plus jeunes, tout le monde se souvient sans doute d’une chanson démagogique de Pierre Perret qui, pendant tout un été, a clamé sur les ondes : « ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux…. » Avec un résultat aussi radical que prévisible : les chats s’en pourlèchent encore les babines, car ces malheureux oiseaux, nés de générations captives, ont péri par milliers, dans une « nature » qui n’avait pas la moindre niche écologique à leur proposer !

Paradoxalement, ce sont les « réussites » qui sont écologiquement les plus catastrophiques ; une nouvelle espèce ne s’implante jamais sans nuire à une autre, autochtone, et briser l’équilibre.

DES NOUVEAUX VENUS

De tels lâchers d’animaux sont bien plus courants qu’on ne l’imagine. Certaines espèces, dont le sandre et le silure, délibérément introduites dans nos régions, se sont très bien implantées et continuent d’accroître leurs effectifs.


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Outre ces introductions d’espèces, des poissons et autres animaux exotiques sont parfois relâchés dans l’eau, où certains se maintiennent, lors que d’autres périssent.

Nombre d’entre eux sont simplement des poissons libérés par des aquariophiles qui s’en sont sans doute lassés. Certains sont tout à fait étonnants, tels les cichlidés sud-américains du genre Cichlasoma ; le poisson-chat sud-américain découvert agonisant dans un affluent de l Tamise en 1989, où il suscita un bel émoi, car les gardes crurent un instant avoir affaire à un jeune esturgeon ; ou encore l’authentique piranha pris par un pêcheur en plein Paris en 1982, dans le bassin de la Villette. Il est cependant assez peu probable que ces poissons auraient survécu aux rigueurs de l’hiver.

LE MENAGE DES EPINOCHES

Certaines espèces tropicales survivent pourtant, si elles sont lâchées dans un environnement favorable.

Dans les années soixante, une population de Poecilia reticulata, le guppy bien connu, parvint à se maintenir un temps en rivière. Deux facteurs essentiels jouèrent en leur faveur. Tout d’abord ils se trouvaient dans les effluents tièdes d’une centrale électrique ; de plus, la rivière était si polluée qu’aucun poisson indigène n’y résistait : les guppys vivaient donc sans prédateurs ni concurrents.

La belle vie des guppys prit fin avec une station d’épuration : des épinoches vinrent alors dévorer les alevins de guppys, mais des poissons très voisins, les gambusies (Gambusia affinis), ont été introduites avec succès dans les étangs littoraux du sud de la France, qu’ils démoustiquent très efficacement.

Un poison plus préoccupant, mais fort amusant à pêcher, est le cichlidé Tilapia zilii, originaire d’Afrique de l’Ouest, qui dépasse les 20 centimètres.

Sans doute aussi faut-il se préoccuper des quelques espèces du petit genre pseudorasbora, qui sont signalées ça et là par des pêcheurs… et d’autres exotiques.

Toutes ces espèces ne survivent qu’aussi longtemps qu’elles disposent d’un apport d’eau tiède, mais les poissons exotiques venus d’eaux froides n’ont pas besoin d’un tel luxe. Le poisson rouge carassius auratus (cyprin doré), originaire d’Asie, est désormais répandu partout. Ces poissons rouges survivent et se reproduisent dans la nature, bien que leur corpulence et leur livrée éclatante en fassent des proies toutes désignées pour les brochets et les hérons. A vrai dire, il semble qu’à la longue, par le jeu de la sélection, les spécimens les plus colorés disparaissent prématurément, alors que les autres se reproduisent… ce qui fait qu’au bout de quelques années, ils perdent leurs couleurs et passent inaperçus. Les carassins ne représentent pas une menace, car ils vivent dans des eaux trop polluées, même pour des carpes, et sont supplantés par d’autres cyprinidés en eaux plus favorables.

Beaucoup plus préoccupante est la grenouille dite « lombarde », en fait de Californie, qui ressemble à nos grenouilles vertes, mais pèse un bon kilo et dévore, avec le bel appétit des grenouille, à peu prés tout ce qui bouge et qui peut entrer dans sa vaste bouche

LES REDOUTABLES TORTUES DE FLORIDE

Les pêcheurs ont parfois l’occasion de rencontrer d’autres animaux exotiques dont leurs propriétaires se sont débarrassés, et notamment des tortues de Floride, qui se répandent dans nombre de nos eaux.

Ce prédateur est présent en Europe depuis une trentaine d’années, et la folie des Tortues Ninja a provoqué une récente flambée de ses effectifs. Les jeunes éleveurs n’ont pas tardé à se rendre compte que ces carnassières nécessitaient des soins assidus. Arrivées très vite à la taille d’une assiette à dessert, leur agressivité les rend en outre indésirables, sinon dangereuses.

Ces tortues sont très nuisibles, et déciment les populations de poissons.

Par manu - Publié dans : Guide des poissons
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 20:06

Ils ont soulevé un vif intérêt dans les années 70. Observons ces hybrides de plus près, ainsi que le poisson issu du croisement d’un omble de fontaine et d’une truite fario.

Au fil des ans, scientifiques et éleveurs ont produit des hybrides, dans le but de diversifier les piscicultures de truites et de découvrir si ces hybrides possédaient certaines qualités spécifiques.

Dans les années 70, des hybrides variés furent créés dans des écloseries et introduits en eaux dormantes pour les pêcheurs. La plupart de ces tentatives ne furent que d’intéressantes expériences, qui n’avaient d’ailleurs rien de bien nouveau : dès les années 1870 et 1880, deux pionniers de la salmoniculture, Francis Day et sir James Maitland, produisirent de nombreux hybrides.



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LES EXPERIENCES MODERNES

Elles ont surtout porté sur l’hybridation de la truite fario et de l’omble de fontaine nord-américain, parfois appelé « saumon de fontaine ». Le résultat de ces croissements est un poisson que les anglais appellent « truite tigre ».

D’autres croisements ont été effectués entre truite arc-en-ciel et truite fario. Le poisson obtenu, à son tour hybridé avec une fario, donne une truite appelée « rayon de soleil » outre-manche. Ils ne portent pas de nom français.

Ce phénomène apparaît parfois à l’état sauvage. Quelques rares hybrides sont parfois capturés dans des lacs de montagne marqués par l’introduction d’ombles de fontaine dans des eaux occupées par des truites fario. Dans la mesure où celles-ci occupaient les sites de reproduction les plus favorables, les ombles avaient le choix de se reproduire dans des secteurs mal adaptés ou se joindre aux truites au moment du frai. Lorsque les deux espèces fraient dans les mêmes eaux, il en résulte parfois l’apparition d’hybrides.

Mais en règles générale, les hybridations entre salmonidés ne se produisent que si l’homme a modifié d’une façon ou d’une autre l’habitat des poissons. Chez la plupart des espèces, des barrières naturelles s’opposent à ces croissements. Les différentes espèces fraient à différents moments de l’année, ou en des endroits différents. D’autres espèces ont avant ou pendant le frai des comportements distincts qui limitent la reproduction aux membres d’une même espèce.

L’apparition spontanée de truites tigres, à la suite de l’introduction d’ombles de fontaine, résulte donc bien d’une interférence humaine sur le processus naturel.


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POURQUOI CES EXPERIENCES ?

Deux raisons principales ont été à l’origine des différentes expériences d’hybridation réalisées en pisciculture. La première tenait au fait que dans la mesure où la plupart des hybrides sont stériles, on pouvait les introduire sans risquer de créer une population susceptible de déséquilibrer le milieu. D’autre part, les spécialistes de la salmoniculture gèrent leurs stocks de poissons en toute sécurité.

Un second avantage, moins évident, résiderait dans la vigueur des hybrides, remarquée au sein de la première génération. L’hybride est souvent réputé plus robuste que l’un ou l’autre de ses parents. Bien que cet avantage fasse l’objet de maintes discussions de la part des zoologistes et des pêcheurs, rares est les preuves scientifiques qui viennent étayer ses existences, les preuves irréfutables étant pratiquement inexistantes ou non encore observées.

En fait, la « truite tigre » n’est pas nettement plus grosse que ses parentes, ni sa croissance plus rapide, et elle n’est pas plus robuste. Dans le cas des hybrides stériles, l’énergie ordinairement consacrée à la production d’œufs ou de laitance est dirigée vers la constitution de muscles ou de graisse, ou vers une croissance accélérée. Mais la  salmoniculture a fait récemment tant de progrès dans la production de grosses fario et arc-en-ciel que les hybrides ne présentent plus aujourd’hui de réel avantage.

TOUS LES HYBRIDES DE TRUITES

Deux hybrides naturels :

-          truite fario / saumon atlantique

-          truite fario / omble de fontaine

Trois hybrides créés par l’homme :

-          truite fario / omble de fontaine : truite tigre

-          truite fario / truite arc-en-ciel : truite brune en arc

-          truite brune en arc / truite fario : truite rayon de soleil

Par manu - Publié dans : Guide des poissons
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